lundi 23 février 2015

Pourquoi les femmes sont de vraies fausses indépendantes.

Je suis la première à clamer une véritable indépendance. Revendiquée à tel point qu'il m'est souvent difficile de me laisser inviter par un homme. Et indépendante, je le suis. Je travaille, je vis seule et subviens, seule, à mes besoins,et au-delà de mon indépendance financière, je vis, en véritable célibattante, une relation épanouie avec moi-même.
Lorsque je suis en couple, je peux très vite me sentir étouffée. J'aime sortir de mon côté avec mes amis, faire des activités que pour moi, bref, même en couple, j'ai besoin de ma liberté.
Comme moi, nous sommes de plus en plus nombreuses à nous revendiquer indépendante, une indépendance qui ne semble d'ailleurs pas particulièrement plaire aux hommes qui fuit comme la peste ces filles qui ont un niveau d'études plus élevé que le leur et un compte en banque tout aussi méritoire voire avec quelques zéros en plus.

Mais sommes-nous réellement indépendantes?

L'indépendance dont je me targue semble retomber comme un soufflé lorsque je dois faire mon niveau d'huile ou réparer mes toilettes qui fuient, contrainte de faire appel à un collègue et d'appeler à la rescousse mon frère pour qu'il m'aide par téléphone à effectuer la délicate tâche. Ou lorsque je dois poser un miroir sur mon armoire et réparer le tiroir de ma commode. C'est effectivement vers un mec que je me tourne dans ces situations manuelles. Cela signifie-t-il pour autant que je ne suis pas indépendante? Si le bricolage ne fait pas partie des cordes à mon arc, je suis pourtant toujours célibataire, et toujours apte à me débrouiller. Déléguer ne me semble pas nécessairement rimer avec dépendance.

Nous ne sommes pas faits pour vivre seuls. Les femmes, aussi indépendantes soient-elles, ont besoin des hommes à leur côté (une moitié du même sexe peut également s'appliquer ici). Et vice-versa. Mais ces messieurs ne semblent pas habitués à ce nouveau schéma, trop habitué à ce que l'on ait besoin d'eux, sans qu'eux aient besoin de nous, avec en prime, un flash-back dans les années "Ma Sorcière bien-aimée"! S'il est vrai cependant que l'indépendance est aujourd'hui, acquise pour de nombreuses femmes qui contrôlent leur sexualité grâce aux moyens de contraception, qui ont une place aux côtés des hommes dans le monde du travail et qui sont tout autant capables te faire bouillir la marmite que les hommes, il n'en reste pas moins que cette indépendance peut être un fardeau.

Un jour mon prince viendra....blablablabla

J'ai été bercée aux contes de fées. Dès mon plus jeune âge, j'ai rêvé devant La Belle au Bois Dormant et adoré Blanche Neige. Et j'ai immédiatement adopté le refrain "Un jour mon prince viendra, un jour il m’emmènera..." 

Oui, comme le souligne Charlotte dans l'épisode 1 de la Saison 3 de Sex and The City, "Tout ça parce que les femmes souhaitent simplement être sauvées". Ah! Elle est belle l'indépendance quand le fantasme de la belle demoiselle en détresse et du cheval blanc resurgit des méandres de l'enfance.
Oui mais y'avait Pocahontas et Jasmine aussi! Et Mulan!
Mais c'est vrai ça! Toutes les princesses de mon enfance n'étaient pas aussi niaises que Cendrillon. Pocahontas tint tête à son père et à John Smith, qu'elle quittera d'ailleurs dans Pocahontas 2, un monde nouveau pour John Rolfe. Jasmine, au caractère bien trempé, n'a rien d'une princesse toute de rose vêtue aux attentes aussi édulcorées qu’"ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants". C'est une jeune princesse indépendante, qui a du cran et qui souffre de vivre sous la tutelle oppressante de son père le Sultan. Elle fuguera d'ailleurs le jour de son mariage arrangé avec son prétendant, Jafar! Sans parler de Mulan, qui se fait passer pour un homme pour partir au combat.
Une petite révolution qui s'explique si l'on regarde la chronologie de ces Disney: Blanche neige est adapté en 1937, Cendrillon en 1950 et La Belle au Bois Dormant en 1959. La transition s'opère dès La Belle et la Bête, sortie en 1991, puis Aladdin en 1992 et Pocahontas en 1995. À croire que les Princesses des années 90 ont pris le pli de Mai 68 et ça tombe bien. Je suis de la génération 90! Un produit hybride à mi-chemin entre la Princesse rose et l'héroïne rebelle.
"Écoute Charlotte, si ça se trouve nous sommes les beaux chevaliers en question. Et c'est nous qui devons nous sauver toutes seules!" Ah! Regardons d'un peu plus près ce qu'en pense Carrie! ;)

"Et si le prince n'était jamais arrivé, est-ce que Blanche Neige serait restée éternellement dans son cercueil de verre? Où est-ce qu'elle aurait fini par se réveiller, recracher la pomme, trouver un boulot avec des avantages sociaux et se faire un bébé grâce à la banque du sperme? Je ne cessais de me demander si au fond de chaque femme sûre d'elle et aux convictions bien ancrées, ne se cachait pas une princesse fragile et délicate qui ne demandait qu'à être sauvée. Charlotte avait-elle raison? Est-ce que les femmes ne demandaient qu'à être sauvées?"

C'est là que Carrie touche un point douloureux en chaque femme indépendante que nous sommes. J'ai été élevé dans l'idée que je vaux autant qu'un homme, mais qu'au-delà de cette évidente vérité, je dois le justifier en permanence, le prouver en somme. Est-ce pour cette lutte de l'indépendance que je partage mon appartement avec un ours en peluche? Cette indépendance n'est-elle finalement pas un fardeau bien trop lourd à porter sur mes frêles épaules, incapables de soulever un carton au moment de mon déménagement? N'ai-je pas finalement une secrète envie de vivre dans une dépendance totale d'un homme et dans l'addiction de ce qu'il m'apporterait? Sommes-nous si indépendantes que nous le prétendons ou plutôt, sommes-nous aussi indépendantes que la société veut qu'on le soit en 2014? Et pourquoi les hommes ont-ils si peur des femmes indépendantes?

Si je ne regrette en rien ma vie de célibattante indépendante, il m'arrive de me surprendre à rêver qu'un homme vole à mon secours, m'enlace dans ses bras vigoureux et me protège de ce monde cruel (lire cette phrase sur un air de violon langoureux un peu comme ça). Alors peut-être qu'il faudrait un juste milieu entre ces femmes ultra-indépendantes et ces hommes un peu perdu, souvent macho. Peut-être qu'il faudrait que je retrouve la Blanche Neige en moi pour la faire cohabiter avec ma Pocahontas.


vendredi 13 février 2015

Célibataire: Comment tenir le choc de la Saint Valentin?

14 self-conviction pour passer le 14 en toute sérénité

KOra just doesn't get the big deal about this holiday.

1. Se dire que de toute façon, ce n'est qu'une fête commerciale inventée par les marchands de cartes pour le business. Et qu'on économise plein d'argent!

2. Se dire que de toute façon si on vous avait offert un bouquet de fleurs, il aurait fini par faner. Un peu comme l'amour


3. Se dire que c'est un excellent moyen de ne pas se prendre la tête à devoir trouver à sa moitié le cadeau parfait. Parce que c'est toujours compliqué de trouver des idées si peu après Noël

4. Se dire que rester chez soi à la Saint Valentin c'est esquiver toute tentation au restaurant et donc ne pas exploser ses points Weight Watcher alors que l'on vient tout juste de prendre ses bonnes résolutions

5. Se dire qu'aller au restaurant à la Saint-Valentin, c'est jouer le jeu des restaurateurs qui en profitent pour faire flamber les prix


6. Se dire que l'amour, c'est aussi l'amour de ses amis, de sa famille... Love is all around us! Et ça réchauffe le cœur!

7. Se dire que le célibat c'est être libre, libre comme l'air, hyper indépendant! On fait ce qu'on veut, quand on veut, on regarde ce qu'on veut à la télé, on mange que ce qu'on aime, on range quand on veut, on dort quand on veut, on se lève quand on veut, on sort quand on veut...On est liiiiiibre!

8. Se dire qu'on est 13 millions de célibataires en France qui passent la Saint-Valentin seul et que donc on n’est pas tout seul dans ce cas

9. Se dire qu'il vaut mille fois mieux se faire une Contre Saint-Valentin (aussi appelé Sans-Valentin) entre amis parce que les amis c'est pour la vie alors que l'amour...ça va, ça vient!


10. Se dire que ça dégouliiiiiiiiine d'amour. C'est beau mais c'est INSUPPORTABLE!!!




11. Se dire qu'on est une personne géniale et que pour de vrai si on était pas si exigeant on pourrait avoir un Valentin d'un claquement de doigts


12. Se dire que de toute façon c'est Tous des trous du cul! (Big up à toi ma Bretonne!)


13. Se dire qu'aujourd'hui avec un bon vibro, un congélateur pour ovocytes et une carte bleue on a pas besoin d'eux!


14. Se dire qu'on peut tout à fait être un heureux célibataire et un malheureux en couple!

dimanche 8 février 2015

Doit-on respecter la règle des trois rendez-vous?

Elle est omniprésente dans n'importe qu'elle comédie romantique ou série américaine digne de ce nom: la règle des trois rendez-vous consiste à attendre au moins le troisième rendez-vous avant de s'adonner au désir charnel. C'est d'ailleurs de ces films qu'on la tire, cette règle. Mais en pratique, que penser de cette règle? Est-ce un gage de réussite d'une relation? Est-on une fille de mauvaise vie si l'on cède aux sirènes du plaisir coupable dès le premier rencard?

Parmi mes amies, les discours sont dissonants. Pour les unes, la règle des trois rendez-vous est une règle d'or, à ne surtout pas transgresser. Alors que pour les autres, tout se joue au feeling. Un, deux, trois, quatre rendez-vous, peu importe. Il s'agit avant tout de rester soi-même et de se comporter en son âme et conscience.

De mon expérience, cette règle est de toute façon faussée par le comportement des mecs du XXIe siècle. Un mec qui n'a aucunement l'intention de s'engager ne le fera pas plus parce que vous l'avez fait galérer pendant une dizaine de rendez-vous. Tout comme un homme qui a un réel désir de stabilité et qui trouve en vous ce qu'il cherche peut tout à fait s'épanouir à vos côtés, et ce, même si vous avez couché avec lui dès le premier date

Mais en sachant que les mecs de nos jours ne sont pas fiables, qu'ils sont de plus en plus à la recherche d'un plan cul, voire même qu'ils cherchent juste à tirer un coup puis disparaître dans la nature, sans un mot, la prudence est de mise. Et se tenir à la règle des trois rendez-vous, c'est faire preuve de prudence. Trois rendez-vous permettent de mieux cerner la personne que vous fréquenter, de poser les bonnes questions. Mais surtout, cette règle permet d'envoyer le bon signal. Vous attendez parce que vous souhaitez vous lancer dans du sérieux. Vous n'êtes pas adepte des PQR. Quoi de mieux que de ne pas coucher avec un garçon pour lui faire comprendre que s'il vous veut vraiment, il va falloir qu'il s'investisse?

Et même si la règle des trois rendez-vous ne convainc jamais un mec de s'engager durablement si celui-ci ne l'a pas décidé ainsi, c'est au moins un bon moyen de garder sa dignité et de pouvoir se regarder dans le miroir sans lire une lueur de culpabilité au fond du regard. C'est aussi s'éviter la douloureuse mésaventure de ne jamais entendre son téléphone sonner, ni le lendemain, ni le surlendemain, ni le sur-surlendemain.... Puis, soyons honnêtes. Les hommes n'envisagent pas de faire leur vie avec une salope. Et pour eux, le raccourci est très vite fait. Il n'y a rien de mal à vouloir s'amuser un peu, si les mecs ont le droit de coucher à droite à gauche sans conséquence et d'avoir des coups d'un soir, il n'y a pas de raison que les femmes ne le puissent pas. C'est l'égalité des sexes. Encore faut-il être au clair avec soi-même. Sommes nous vraiment constituée comme les hommes et en capacité de séparer l'émotionnel du physique? Personnellement, j'en suis bien incapable. Trop entière pour cela. Trop naïve aussi. * You're so naive yet so!*

Mais il faut se souvenir d'une chose. Que je sache, cette règle a été mise en lumière par les Américains, dans les films romantiques américains. Et il est compliqué de vouloir transposer la culture américaine à notre mode de vie français sans que les dès soient pipés. Aux États-Unis, un date est très institutionnalisé. Cinéma, restaurant, etc.. Les dates prennent une forme assez formelle. Dans un cadre bien établi, il est facile d'y instaurer des règles. Les Américains se fréquentent un temps, peuvent même se fréquenter pendant des mois sans se dire officiellement en couple, puis vient la question fatidique du "Are you my boyfriend?", étape qui n'existe pas réellement à proprement parler en France. En France, c'est, soi ça marche, naturellement, soit c'est du PQR. Et surtout, il n'est pas toujours facile d'avoir de véritable rendez-vous avec un mec que vous venez de rencontrer. Très vite, une fois les premiers verres du "on fait connaissance" passé, on reçoit le fameux texto "Chez moi ou chez toi?". Pas facile dans ces conditions de vivre la scène du baiser devant la porte et du très sage "Good night" en laissant le prétendant sur le paillasson. Non, mais. Franchement. Les phrases types des comédies romantiques mode "Je passe te prendre à quelle heure?" n'hésite que dans les films.

Qu'en pense Carrie?

Mais le mieux est encore de laisser la parole aux experts. Ou plutôt aux expertes de Sex and The City qui bien sûr, n'ont pas manqué de soulever la question dès la première saison.

Saison 1 épisode 6. Premier rendez-vous officiel entre Carrie et Big

 "- Tu avais bien dit qu'avec ce mec c'était du sérieux, tu ne vas pas coucher avec lui tout de suite? Charlotte
- Ça y est, elle va nous ressortir son livre "les bonnes règles de conduite"! Miranda
- Les bonnes femmes qui ont écrit ce bouquin ne doivent jamais se faire sauter alors elles ont inventé cette théorie de merde pour que les femmes qui se font sauter se sentent coupables. Samantha
- Mais si tu veux vraiment avoir une chance de garder un homme, tu dois le faire patienter pendant au moins 5 rendez-vous! Charlotte
- T’exagère un peu! Carrie
- Non. Parce que le nombre de rendez-vous qu'il faut attendre avant de coucher avec un type est proportionnel à ton âge. Charlotte
- Oublie toutes ces bêtises et évite d'atterrir dans son lit dès votre premier rencard... Miranda
- Troisième! Carrie
- C'est trop tôt! Charlotte
- Regarde la réalité en face, il y a des mecs qui vont te laisser tomber si tu baises avec eux au premier rendez-vous et d'autres qui le feront si tu attends le dixième. Samantha
- Parce que toi tu as déjà été jusqu'au dixième rendez-vous?? Miranda
- Et bien sûr à moins que tu sois amoureuse de lui. Charlotte
- C'est vrai. C'est vrai c'est quand même assez important de savoir si ça colle au niveau sexe avant de trop s'investir et d'en souffrir ensuite. Samantha
- Oh, mais c'est très digne de souffrir! Charlotte
- Oui c'est une chose que tu fais si bien! Miranda
- On doit quand même être obligée de se restreindre un peu non? Carrie
- Depuis quand tu es si victorienne? Samantha
- Les victoriennes avaient un avantage pour elles, elles valorisaient l'amour. Charlotte
- Il n'y a pas de véritable histoire d'amour sans le sexe. Miranda
- Oui et pourtant on peut aussi bien s'éclater avec quelqu'un qu’on n’aime pas! Ou qu'on ne respecte pas... Samantha
 
- À vrai dire je mourrais d'envie de coucher avec lui, mais d'après ce que j'avais compris cela ne constituait pas une preuve de maturité... 
Je ne respecte pas toujours les règles de conduite. Je me laisse guider par mes émotions. Et d'ailleurs je suis sûre que la plupart des grandes histoires d'amour ont commencé par le fait de coucher ensemble dès le premier rendez-vous. Enfin je crois. Je ne serais pas la première à le dire. Et s'il ne me rappelle jamais, je penserais affectueusement de lui que c'est un trou du cul. Carrie, à elle-même. 

Big a rappelé. Et ils sont restés, non sans mal, un an ensemble, dans la saison 1. Et faut-il rappeler que Big et la Big love story de Carrie? L'Homme de sa vie?

Cet épisode a été tourné en 1998.... Le débat en 2015 reste toujours ouvert, avec, pour les filles, cet éternel cas de conscience.


mardi 3 février 2015

Retour aux sources


Fini le temps de l'innocence, on ne connaît pas les petits déjeuners à Tiffany's et les romans d'amour qui durent. Ici (New York ndlr), c'est le règne du café à 7h du mat et des histoires de fesses à oublier aussi vite que possible. Ici, il faut avant tout savoir se protéger et avoir le dernier mot. Cupidon a quitté le poulailler. Comment a-t-on pu se mettre dans un tel merdier?
Dans cette ville il y a des milliers voir des dizaines de milliers de femmes qui vivent la même chose. On les connaît et on est tous d'accord pour dire qu'elles sont géniales. Elles voyagent, elles payent leurs impôts, elles n'hésitent pas à s'offrir une paire de lacets en cuir avec semelles très chic à 400 dollars et elles sont seules. C'est comme l'énigme du Sphinx; pourquoi y'a-t-il autant de supers nanas célibataires et que des nuls chez les célibataires mâles? 



Carrie, Sex and the City, saison 1, épisode 1.

lundi 2 février 2015

Pourquoi être célibataire, ça craint

1. Parce qu'on est seul.

2. Parce qu'on mange seul.

3. Parce qu'on cuisine pour soi-même et qu'on est obligé d'acheter que des portions pour un.

4. Parce qu'on dort seul.

5. Parce qu'il n'y a que soi pour aller chercher les médicaments à la pharmacie quand on est malade.

6. Parce qu'on va pas au cinéma.

7. Parce qu'on va pas au restaurant.

8. Parce qu'on déteste croiser un couple dans la rue.

9. Parce qu'on s'ennuie le week-end, surtout quand on a que des amis en couple.

10. Parce qu'on tient la chandelle à la moindre occasion.

11. Parce qu'on est obligé de faire son bricolage seul, faire son niveau d'huile seul, porter les trucs lourds seul...

12. Parce qu'on manque d'affection.

13. Parce qu'on se fait embêter quand on marche seule dans la rue.

dimanche 1 février 2015

Réussir son date en 5 leçons

Morning Glory
1. Ne pas arriver trop à l'heure, mais pas trop en retard non plus! 5 à 10min de retard c'est bien, pour montrer qu'on n’attendait pas ce rendez-vous à tout prix et que l'on a une vie bien remplie avec tout un tas de trucs à faire un vendredi ou samedi soir, mais plus serait irrespectueux pour l'autre qui nous attend sagement.

2. Rester spontanée et soi-même. Mon sentiment c'est que quoi qu'il en soit, il vaut mieux rester soi-même. Jouer une comédie ne servira pas à grand-chose. Si la personne ne vous apprécie pas telle que vous êtes, alors c'est que ce n'est pas le bon. Eh oui! Comme pour Marc Darcy qui aime Bridget pour ce qu'elle est!

"Je ne pense pas du tout que tu sois une idiote. Bien sûr, certaines choses chez toi sont ridicules. Ta mère, en particulier. Et tu ne sais absolument pas t'exprimer en public. Tu as tendance à ouvrir la bouche dès que tu penses quelque chose, sans jamais penser aux conséquences... Mais tu vois, ce que j'essaie de te dire, avec je l'admets beaucoup de difficultés, c'est que... malgré les apparences... il se pourrait que je t'aime, vraiment beaucoup. Telle que tu es."

"I don't think you're an idiot at all. I mean, there are elements of the ridiculous about you. Your mother's pretty interesting. And you really are an appallingly bad public speaker. And, um, you tend to let whatever's in your head come out of your mouth without much consideration of the consequences... But the thing is, um, what I'm trying to say, very inarticulately, is that, um, in fact, perhaps despite appearances, I like you, very much. Just as you are"

(Colin Firth / Mark Darcy dans Le Journal de Bridget Jones)


3. Poser les bonnes questions. Pour savoir ce que le mec en face de nous attend de ce rendez-vous, le mieux est encore de le lui demander! Surtout si vous avez rencontré cette personne sur un site ou une application de rencontre. Ces sites pullulent de mecs à la recherche de PQR, mieux vaut donc éviter de perdre son temps d'entrée de jeu. Attention toutefois, ce n'est pas parce que vous le demandez que la personne sera honnête au premier rendez-vous. Il faudra donc être suffisamment fine et rusée pour glisser sur le sujet, l'air de rien, manière de s'intéresser, de discuter sans montrer que cela à une grande importance !

4. S'intéresser à la personne en face de vous. Cela paraît tout bête, mais pour découvrir si vous avez de nombreux points communs, encore faut-il le demander! Sortez des sentiers battus, une fois les sempiternelles "Et toi tu fais quoi dans la vie?", intéressez-vous à la personne! Creusez! Le mec en face de vous fait du basket? Posez des questions, est-ce qu'il joue en club? Est-ce qu'il s'entraîne souvent? Est-ce qu'il a des matchs le week-end? etc. Non seulement cela montre à l'autre que vous êtes vraiment venu pour lui et ce qu'il est, mais cela vous permet de mieux le connaître et d'éventuellement vous projeter, et au passage de connaître son emploi du temps! Bref. Menez l'interview!


5. Laisser le mec régler l'addition. Et pourtant j'ai bien du mal moi-même avec cette règle-là, moi qui ai longtemps cru que marquer son indépendance dès le premier rendez-vous était la meilleure idée qui soit. Wroooong. Les mecs n'aiment pas les filles trop indépendantes et surtout, ils n'aiment pas être castrés. Tendez votre billet de 10€ au serveur et vous verrez se déconfire la tête de la personne en face de vous (testé et approuvé!). Les mecs sont vieux jeu sur ces trucs-là. Alors on se laisse inviter, on fait un grand sourire et si le mec nous plaît, on en profite pour caler "Merci, c'est vraiment adorable. La prochaine fois ce sera pour moi" pour glisser son envie de le revoir et son indépendance financière, parce que quand même, on y tient.

Et vous quelles sont vos astuces pour les faire craquer?